10.10.2009

Go Golf JO

Incroyable ! La décision est tombée. Le golf revient aux JO. A en devenir chèvre en bouffant les feuilles de chou du Times et du Monde qui mettaient le golf au rang des exclus par exclusivité bourgeoise. Seul le Figaro faisait l’apologie d’un golf ouvert à tous et à tout âge. Nom d’un putter, ils sont devenus enfin intelligents aux JO. Ils ont remis un sport qui était là avant les 2 guerres mondiales. C’est vrai, c’était aberrant de voir le plongeon en hauteur accrobatique aux JO alors que le golf n’y est pas. Bien sûr que le plongeon est accessible à tous, allez-vous vous jeter de 25 mètres. Vous m’en reparlerez si vous êtes encore vivant. Mais alors que cela change-t-il ? A priori tout le monde peut se présenter aux Jo. Souvenez vous de cet éthiopien qui ne savait à peine nager qui a fait ses longueurs et s’est qualifié devant les autres champions avec leur faux-départs en série. Eh bien, moi, vous, Robert et John peuvent y aller et se retrouver à côté de Tiger pour les qualifications. Mais est-ce que Tiger voudra faire les JO ? Big question. Car il y a un grand trou noir dans ce parcours : le dopage ! Jusqu’ici le golf échappait au dopage même s’ils sont tous sous antidépresseurs pour ne pas flancher sur les 4 heures mais là, pas de blague possible ! Ce sera vite repéré et bonjour la notoriété qui tombe comme une navette américaine après une explosion en plein vol.

Bref on retiendra le 9 ocobre 2009 dans les annales du golf, le retour aux Jeux Olympiques après un siècle d'absence !

04.10.2009

GOlf no JO

Ce week-end la question était posée au CIO, le comité des Jeux Olympiques pour savoir si notre sport favori allait être accepté pour les JO de 2016. Oui, déjà c’est aberrant de décider en2009 ce qui va se passer en 2016, mais l’humain pense toujours tout savoir à l’avance et veut décider ce qu’il sera bon pour lui dans la bagatelle de 8 années. La nouvelle est tombée dans mon oreille ou plutôt sous mes yeux par un article du Monde, enfin la version english du week-end. Je me disais que le contenu allait être politiquement anglo-saxon correct mais que nenni. Le golf était descendu en flèche, enfin la socket par excellence sans trou à viser. Le golf était mis en lice versus le rugby donc le challenger allait l’avoir facile mais le chef d’accusation de notre petite balle était que ce sport est une activité bourgeoise et qui ne respectait pas le populisme du sport comme le souhaite les JO.  Le trou du golf était bien creusé. On peut noter que toutes les actions d’organismes pour permettre l’accessibilité de cette activité aux plus défavorisés ou aux jeunes pour qu’il découvre que ce jeu est accessible à n’importe qui, toutes ces actions donc sont vaines, frôlant l’utopie. Je ne recherche même pas la décision du CIO car avec le texte et citations de journalistes bien réputés outre-atlantique, le golf reprenant ses lettres de noblesses, ne se jouait qu’en comité restreint et fermé et que sa propositions au comité était une aberration purement illusoire et fantasque. Quelle douche froide qui glacerait sur place l’écossais golfeur !! Dire que le golf était aux JO au début du siècle dernier mais qu’au début du 21eme siècle, on lui claque la porte au nez ! Sort funeste. Aussi facile qu’un plan social du sport à l’international. Dommage, c’est triste, un gâchis mais ne cherchons pas de coupables puisque le golf a pris la grosse tête du G comme Gain, le O comme Onéreux, le L comme limited et F comme Foutez les Femmes dehors. Voilà, le résultat est que le golf devient ultra sélectif et spécifique. Nos petits-enfants riront lorsqu’on leur dira « mais si, vraiment, je jouais au golf, en mon temps, j’ai cru que je pouvais y jouer sans problème ». Il faudra envisager un sport avec accès à abonnement onéreux, avec limitation d’âge comme d’handicap, sur cooptation de joueur. Un cauchemar !! Mais peut-être pas si loin que ça.

28.09.2009

Gossip golf

Ce week-end, Marie- Paulette et Jean-Hubert étaient invités par des amis d’amis d’amis à la garden party de Saint-Nom- La –Bretèche. Alors que d’autres allaient se pourfendre dans le purin de cheval à Vincennes pour des portes ouvertes de l’hippodrome à l’autre bout de Paris, les intéressés par ce dimanche a à la campagne se devaient de paraître au Vivendi Trophy with Severiano (Seve pour les intimes) Ballesterios. Marie Chantal avait ses lunettes Gucci et Marie-Adelaïde son sac Vuitton. Je déplore que toutes aient la même idée d’imiter Marie-Laure avec son blond Dessange car l’Ivoire de Lucy-st-Clair devient plus tendance. Nonobstant de ces tergiversations, de quoi je parlais déjà, ouiii, du Vivendi trophy. Quel bonheur mes chéries ! Ces hommes, tous jeunes frais et beaux ! Jean-Charles ne m’entend pas, dieu merci, il ne m’écoute jamais, d’ailleurs, enfin, Kevin le green keeper m’entend lui, au moins…. Bref, je m’égare. J’en étais à cet évènement où tout le grand Paris qui se respecte et se suspecte à la moindre obsolescence et condescendance, proche de la confrérie de la balle de golf. Rien à voir, ma chérie, avec l’open. Oui, tu sais, cette compétition ouverte au tout-venant pour quelques euros. Les adhérents de St-Nom pouvaient se garer sur le parking, les autres étaient sur un parking dans les champs mode Woodstock, excellent cet aspect champêtre vraiment. Pas de bus publics de ville, non non non , mais des grands bus Suzanne et la Gendarmerie, Madame, oui, que d’uniformes !!! L’idée de l’entrée à 30 euros était phénoménale, un public très restreint, seuls les plus passionnés pouvaient payer 50 euros pour les 4 jours. Il faut avouer que je n’ai rien compris au système de points même si j’ai lu qu’il y avait 28 points à partager et que dès qu’une équipe avaient 14 ½ elle gagnait. Quelle complexité ! La Grande –Bretagne et l’Irlande l’avait déjà dès 14H00 le dimanche mais ils jouaient encore. Tant mieux ! J’ai pu constater que Marie –Edwige avait acheté un nouvel ensemble chez Bompard. Molinari a remporté sur Wilson au trou 15 car il avait « 5up » et ils ont arrêté le jeu à eux deux. J’étais toute émoustillée par les arbitres en costard qui avec leur accent anglais prononçaient les scores à chaque fin de trou. Théodore, le dernier de Marie-Huguette a grandi. Il a les cheveux façon pâtre grec, c’est la mode à ce qu’il paraît, la pauvre. Il aime le strict golf, non street, quelquechose come ça. Il doit faire du rap..La pauvre… Enfin à 16H00, le tournoi prenait fin. Je devais prendre un thé avec mes amies du club pour attendre Jean-Charles et rentrer au Vésinet. Il répète à qui veut (pas)son dernier parcours en long et en large… Vivendi Trophy, quel nom amusant, un pied de nez à la Ryder cup et une chiquenaude à l’Open ! Il fallait bien ça pour redonner au Golf ses lettres de Noblesse. Après tout, le golf Français passe bien par Saint-Nom-la-Bretèche sinon… ce n’est pas comment dire…glamour ? Veni vidi vivendi trophy !

21.09.2009

Par course de rentrée

La rentrée est un peu comme le nouvel an, on reprend les bonnes intentions surtout avec les inscriptions aux associations qui commencent en ce mois fatidique de septembre. Certes après l’été, la farniente, les plages ensoleillées et autres méditations profondes, la reprise porte bien son nom, effraie et incite même les chouettes à mettre le nez dans ce qui a été l’espace d’un instant de la pure lucidité entre les pastis à fréquence indéterminée,  une merveilleuse idée a clignité et  a ébloui notre existence avec un avenir radieux. Le style d’avenir avec balles fusées, driver fulgurant et défense du score désespéré. Alors comme le compte à rebours terrible qui démarre au retour sur terre après l’escapade tongs et crème solaire, le jonglage avec les contraintes habituelles comme le retour du Trésorier du Roi, la marche de l’Empereur entre les transports mobiles qu’ils soient communs ou pas, le pointage à la machine à café et le terrible redémarrage de cet engin qui nous nargue avec ses touches et son écran scintillant. Alors nous voilà dans les starting blocks avec le lubrifiant pour nos rouages ensommeillés pour retrouver la vitesse mirage brésilien (sans les plages d’Ipanema mais effet mur du son en migraine) et une nouvelle lubie en tête comme trouver le bon prof de golf, le bon club, la bonne méthode, le bon matériel. Pour les surfers du web, il y  alors la recherche de proximité : vais-je trouver le prof à côté de mon boulot ? près de chez moi ? Combien de temps je mets ? Feeling ou non ? Critères de choix… Bref tester et trouver le club, le lieu, l’environnement qui va nous motiver pendant un an ! Alors, question de feeling, de motivation…Il reste à se jeter sur les offres portes ouvertes qu’on chope sur le papier local ou sur le site trouvé sur myspace ou sur url d’adresse free. Bon point donc au bouche à oreille qui fait découvrir des endroits ou des gens dont on ignorait l’existence. Le temps est compté, les chanceux auront une rentrée début octobre avec la condition sine qua non de verser les cotisations avant. Alors nous revoilà dans les starting-block entre nos dettes et nos facturiers, les contraintes de toute part. Finalement, nous sommes en perpétuelle course contre la montre mais pour notre pure satisfaction résultante d’une quête d’un absolu bonheur et d’un épanouissement personnel. Vite, vite….

13.08.2009

Mini golf Maxi plan

Quelle surprise en voyant dans le journal local de ma région préférée plein de publicités pour une multitude de mini-golfs dans les environs à foison. Faute de nombre de golfs marquants et de crainte de ne pas passer le portique d’entrée par les non-pratiquants, les plans des vacances in situ ont mis pompon sur le mini-parcours. 9 à 18 trous comme un vrai, avec le « resort » accessible comme la piscine municipale, le restaurant buvette, l’aire de jeux, le parcours de santé, musée et expositions, bowling ou fléchettes, le programme a l’air alléchant pour les mini-budgets. Le must : des nocturnes sont possibles avec réservations de soirées !! Qui n’a jamais rêvé d’avoir son golf pour soi ou entre as, du moment qu’il est petit et sans prétention. Beaucoup de bases de loisirs ont donc misé sur le mini-parcours pour petits et grands, afin de satisfaire les envies, la curiosité, passer le temps et aucun handicap n’est exigé ni de code de bonne famille. Cela est étrange. On pouvait croire le temps révolu des mini-golfs. Combien de cartes postales du siècle passé ( oui celui se terminant en 1999) montrait le mini-golf du Touquet, de Nîmes ou d’autres villes balnéaires de villégiatures. Tendance américaine des photos en colorimétrie exacerbée où on voit Papa et les enfants jouer et acclamer par maman sous un beau soleil au milieu du parc, tous sourient avec dents blanches. Tendance rétro des robes froufroutantes ou style sixties des cartes en noir et blanc où chacun se concentrent et s’amusent tout âge confondu. Le mini-golf fait son come back. Peut-être une nouvelle voie contre le marasme économique et l’attrait des choses simples pour le bonheur de tous. Tout est mini dans notre vie, comme le disait Dutronc.

02.08.2009

L'onde Japonaise

Evian sera la source de jeunesse et de l’avenir du golf en sacrant l’empire d’Orient dans les contrées occidentales du golf. Enfin, l’année 2009 signera la victoire des asiatiques sur une des grandes manifestations de la balle alvéolée à l’échelle internationale. Depuis des années, les opens et masters voient les déferlantes d’asiatiques de tout pays, Chine, Corée, Japon, Hong-Kong et autres damner le pion et le tee aux champions qui restent sur leur position. Une ère se finit, le début d’une autre commence. Chaque règne prend fin sur une résistance de valeurs non-fondée, les temps changent, les hommes évoluent, l’inévitable arrive. L’empire du golf revient à Miyazato, un petit bout de femme qui a su s’imposer et remporter la victoire grâce à ses prouesses et tenacité sur ces 4 jours. Les européennes flanchent à la dernière journée, les grandes se font aspirer dans les 40eme place. Les Japonaises gardent leurs émotions, la preuve, que ses copines poussent leur petit cri qu’une fois que Miyazato relève la tête après son putt décisif. L’Asie a vu, l’Asie a pris et l’Asie a vaincu. Ils ont passé et dépassé la frontière que les occidentaux n’arriveront pas à atteindre : l’excellence. Les Japonais ne sont pas bons, ils sont excellents ! Banzaï.
Il est loin le temps où le Japon a ouvert ses frontières (à peine plus d’un siècle), il y eu des erreurs de parcours mais ils ont compris qu’ils fallaient qu’ils prennent et apprennent ce qu’ils n’avaient ou ne savaient pas et faire mieux. Donc 100 ans de mise à l’épreuve pour une suprématie dans de nombreux domaines.
Ils seront toujours plus forts par différence de culture. Ils vont privilégier le groupe alors que nous sommes individualistes, ils prônent la rigueur alors que nous défendons la liberté, ils visent le résultat alors que nous nous exigeons le minimum d’effort, ils recherchent la sensibilité et nous les sensations, enfin l’humilité est une grande qualité pour eux alors que nous rêvons de gloire. Bref, notre petite japonaise ouvre enfin la voie à un pays qui peut s’imposer facilement dans le golf et écraser toutes les marques que l’outre-atlantique brade à prix marketing. Et puis pour votre culture générale (comme j’apprends le japonais), le kanji de l’homme représente la forme d’un corps debout qui marche par référence à la force du paysan, par contre, le kanji de la femme représente une personne qui a les jambes croisées par référence à la femme qui triait les grains de riz. La patience et la minutie, voilà le secret des femmes et le golf nous le rend bien. Sans faire de pub, mais une autre marque d’eau dit que c’est à travers le temps, que l’eau a pris toutes ses forces et bla bla bla. L’empire du soleil levant inonde l’occident à juste titre. Il est temps de rafraîchir le golf.

26.07.2009

Eden Golf Master

Si Adam ne doit pas rimer avec Evian tant qu’Eve n’a pas son open équivalent. Oui, cette année, le mois de juillet a réuni autour de la balle compétitive l’open de France consacré aux Golfeurs en début de mois et les plus belles et talentueuses golfeuses s’affrontent pour le final aujourd’hui pour l’Evian Masters. Médiatisation quasi équivalente, pourquoi privilégier plus l’un que l’autre ? Grande question métaphysique où le sexe de l’ange golfeur reste indéterminé. Soit. Alors si vous aviez le choix quelle compétition choisir pour assister au summum de la technique. Voilà dans l’arème, Guyancourt versus Evian.
1.    Les participants : point pour l’Evian Masters qui réunit les plus grandes joueuses de tous les temps et de la planète, américaines, françaises, européennes, mexicaines, asiatiques, elles sont là. Le top ten est là. Lorena Ochoa vient, Laura Davis aussi. Bref, une chose qu’on ne voit pratiquement pas à l’Open de France car Tiger ne viendra qu’une fois retraité en VIP. John Daly a fait son difficile. Colin Montgomerie reste présent, ouf. Les golfeurs préfèrent le Master d’Augusta sans hésitation.
2.    Le parcours : Point pour Evian car sincèrement il est magnifique. Les trous sont diffférents, les vues superbes, la proximité avec les joueuses est resssenti et il y a des arbres. Notre golf national est un peu pauvre en ombre et joue la carte de la sévérité pour une technique sans faille.
3.    L’organisation : Point pour Evian, accordé pour l’orchestre (l’an passé) qui jouait un jazz New Orleans, ce qu’on ne trouvera pas à L’Open car les colériques diront que ça perturbe leur jeu. Toutefois, les 2 compétitions ont une bonne organisation.
4.    L’environnement : Encore Evian. Sincèrement c’est magnifique avec les montagnes, le lac Léman, la ville, casino, l’historique, l’eau.... Même si « Evian ville » fait un peu cadre idyllique de retraités au portefeuille garni, Saint-Quentin en Yvelines reste une ville nouvelle, jolie, sympa (j’y habite alors je reste objective) mais je mets un clin d’œil à Versailles (à côté) qui offre une atmosphère de ville respirant le siècle passé. Faute de casino, il y a le château !
5.    L’accessibilité géographique: Point pour Guyancourt. Proximité de la région parisienne oblige, le coin est desservi par les transports et les autoroutes. Evian nécessite route nationale ou tortillard dans les montagnes avec terminus ou avion direction Genève. Mais les 2 sont tout de même un peu retirés des grands axes. Merci pour les navettes gratuites pour se rendre sur le parcours.
6.    L’accessibilité privilège. Point pour Guyancourt. Evian met trop l’Evian Resort en avant et le commun des golfeurs poireautant pour le bus navette voit passer le chapelet des navettes pour les privilégiés du grand hôtel. Le VIP et les accès tribuns/plèbes agacent.
7.    L’esprit « golf ». Egalité. Les 2 tournois sont attendus et même si certains ne regardent pas le golf féminin comme du golf à l’état pur, l’Evian Masters est une réussite au niveau international et est attendu. Les commissaires sont des golfeurs et golfeuses bénévoles. Le jeu est bon. Il y a des efforts pour mettre en avant le golf, sa culture et son marché.
8.    Le cœur. Point pour Evian avec une opération caritative proposée avec le sac à goodies et des activités gratuites pour la découverte du golf en ville.
9.    L’avenir. Point pour Evian ayant misé sur les réseaux comme Facebook, twitter et autres médias porteurs. L’ Open reste trop « canal + » avec sourire en coin pour certains « experts ». Certes l’Equipe en parle comme les autres quotidiens mais sans plus. L’Evian Masters survivra mieux que l’Open de France, en cas de crise golfique, tant qu’on ne fera pas venir des grands dans les Yvelines.

Conclusion : L’Evian Masters s’en sort bien dans ce match. Il reste à espérer qu’il continue à porter le golf loin très longtemps. L’avenir du golf sera peut-être féminin. Eve va croquer la balle !

20.07.2009

Par provocation golf

Subissant même la cens_ure sur ce blog, je suis obligée de faire attention sur ce que j’écris. Par contre, les robots n’ayant pas atteint l’intelligence et la perversité humaine, il me reste à suggérer. Le pouvoir de la suggestion ! Belle technique de manipulation mentale, n’est-ce pas ? Non, je ne vais pas parler de coach mental mais de technique marketing pour accrocher les gens. Oui, le golfeur est un client. Comme tous, nous avons des pulsions et c’est rare de voir une publicité sortir des sentiers battus. Alors, j’ai cligné des yeux lorsque j’ai vu une pub pour habit féminin (assez ringard avec des rayures dignes d’une abeille en détention) thermo technologique avancé avec une nana lèvres rouges carmin, remake des baby dooll années 50 (sympa pour le profil des clientes),  pose « suggestive » avec une balle contre son cou. En gros, on voit cette pose pour d’autres appareils qui masse bien sûr la joue, page 398 de La Redoute ou 3 Suisses. Bref, le golf pourrait-il jouer sur la pub trash ou avec une connotation se>< uelle pour attirer le golfeur. J’ai pensé à Schweppes avec Nicole K. courant vers un indien Bollywoodé, zippant sa robe pour boire une bouteille de schweppes bien blanche, sans être secouée. Alors je me suis dit « tiens, une pub ! qu’est ce qui est long, dur et éreintant ? Mais le fer 5 bien sûr. Qu’est-ce que vous croyez ? ». Certes, j’ai vu la pub d’une nana à pol prise de dos pour les chaussures Beam. Ok design italien, plus fashion que golf mais ça reste golf par destination. Alors je commence à rêver à des catcheuses dans le bunker « Mais que font-elles ? Elles recherchent leur balle. Que voyez-vous ? ». Admirer une femme faisant des mouvements pouvant suggérer une danse du ventre ? Mais non c’est un swing. Ok, toujours des femmes pour la connotation. Alors, pensons à nous, nous les femmes (façon crooner), hop l’effet coca cola light du laveur de vitre ou du livreur à Pizza sauf que quand la golfeuse décapsule son soda, le greenkeeper est un Brad Pitt habillé en ouvrier Village People, bronzé et luisant avec tablettes miam miam, traversant le fairway avec une démarche de félin, enlevant un petit débri sur le parcours, clin d’œil et hop vue sur le fessier à mourir. Là, j’adhère direct au parcours qui osera faire une pub comme ça ou à la marque de balle ou de n’importe quoi les yeux fermés. Comment ça je suis une proie facile ? Non, enfin, peut-être besoin de vacances. Bon, en France, il ne faut pas rêver. On reste encore dans le golf du siècle dernier avec Martine et Jean-pierre qui sortent leur club de la Ford Escort pour rejoindre Léon copain du bridge. Donc pas la peine de tomber dans la comédie anglais où Léon arrive avec uen pin-up de chez Houters comme caddie. Quoique, la seule fois où j’ai vu un strip-tease sur un golf était à la fin de l’open de France, om les greenkeepers ont fini à l’eau. Oui j’ai maté ! Vous croyez quoi ?

12.07.2009

Reine du green en été

Avec l’Evian Masters en vue et les jolies poupées qui restent nickel de l’orteil à la pointe du cheveu, chaque golfeuse se demande comment elles font pour rester aussi belle, séduisante et imperturbable. N’ont-elles pas d’ampoules au pied à force de marcher avec des chaussures en cuir à semelles rigides sous 35°C ? Pas la peau qui brûle, pêle, tire ? Où est le sherpa qui la ventile ? Rien. Alors pour une fois, désolé Messieurs, ce post est réservé à la gente féminine car je vais parler beauté, cheveux, peau, ongles et tous ces trucs dont vous ne comprenez pas l’intérêt d’en parler.
Pour commencer, la vie est injuste ! Oui, nous ne sommes pas toutes égales devant l’environnement. Certaines vont bronzer, d’autres vont cramer. Pour les adeptes des UV, à part un cancer qui vous sourira à 60 (franchement, il y en a qui font peur !), je conseille d’opter pour une huile bronzante au parfum de tahiti, cela uniformise le bronzage, hydrate la peau et vous sentez la vahiné. J’ai un faible aussi pour l’huile prodigieuse de nuxe qui est –utile en tout temps tout occasion. Pour les autres, vampires comme moi, ne pas lésiner sur la protection entre 30 ou 60, des marques (voir pub TV) évitent le plâtre à badigeonner mais les plus efficaces vous protègeront des coups de soleil dans la nuque, le cou ou les mollets arrière (que de bons souvenirs !). Après l’exposition, les laits après-soleils hydratent et parfument légèrement (hop, plus de transpiration à plein nez) et même essayez les soins pour cheveux après soleil. Ils pénètrent les cheveux et font office de protection UV quelquefois (exemple : bonacure). Faute de bronzage, il y a mal d’auto-bronzant donc effet satiné et mat, c’est toujours séduisant mais attention aux traces. Toujours privilégier un maquillage waterproof, pas pour la larme versée pour l’eagle raté mais pour la sueur qui s’accumule et coule dans les yeux, derrière les lunettes et le mascara part. Ne pas oublier le baume à lèvre aussi pour empêcher les lèvres de flétrir. Pas mal de maquillage propose des protections solaires type SP 15, ce n’est pas beaucoup mais c’est déjà pas mal pour un début. Et un potentiel visage frais pour la retraite. Ne pas oublier les extémités, avant de chausser les sabots à spikes, enduire les pieds d’une crème nourissante pour les hydrater et s’ il y a des bobos, pensez aux petits pansements utiles et franchement, allez faire un tour chez un podologue, c’est cool et c’est un bien fou pour 25 euros. Pour les mains, mettre aussi une protection sur le dos de la main car elles prennent nos menottes. Quant aux ongles, je conseille de ne pas les porter long (question de grip) et ça évite d’avoir de la crème sous les ongles. Enfin, pour « sentir bon », il y a des eaux d’été sans alcool qui sont partout, fruité ou non, c’est frais et tonic comme des agrumes givrés et le nec plus ultra est de prendre une douche rafraîchissante avec un gel douche à vocation (petit coup de cœur pour le bio d’Ushuaia au thé vert). Pour celles qui transpirent beaucoup, privilégier un déo sain sans ajout de produits trop nocifs et aussi les vêtement dry. 25% plus cher qu’un polo en coton normal mais c’est pas mal au final.
Donc, en conclusion, toujours se protéger, ne pas oublier les lunettes de soleil et boire, boire et boire (de l’eau !!). Ensuite, on parade comme Natalie Gulbis, na !

20.05.2009

Personal Brand Golfer

Encore un mot qui dépasse l’entendement et le chauvinisme du langage de nos contrées ! Que les amoureux de la langue française retiennent leur flèche de réflexion, je parle Marketing. On voit de plus en plus le concept de personnal shopper, c’est-à-dire une personne se charge d’être votre guide pour faire votre shopping. Les clients sont souvent des grandes fortunes ou filles à papa aimant cramer leur CB. Non, pas la peine de lancer le concept à Paris car pas assez de marché. On voit aussi le concept de Personnal Branding, la marque du moi. Pour faire simple, prenez un blog par hasard sur le golf qui marche assez bien sans prétention, ajoutez-y son auteur, et vous obtenez « Le blog de Brigitte », une espèce de marque qui fait parler. Ainsi, je suis identifiée comme Monsieur Propre, le bodybuildé maniaque, chauve, boucle d’oreille façon tapette ou Uncle Ben’s qui fait toujours son « leu wi ki neu Kohl djamé ».Bon bref, pour en revenir à nos balles, on a du Ben Hogan et Scotty Cameron en matos ou équipement. On aura bientôt du Tiger Woods où le jour de la retraite tombera car on associe un champion à un produit. Donc voilà une bonne recette qui marche. On vend un produit, un concept, un service, collez-y le référent, une personne qui donnera un côté humain au business. Bill Gates a eu Microsoft, on imagine un développeur avec les lunettes de geek, on ne voit pas les milliers d’indiens à Bungalore travaillant pour 2 roupies de la journée. Donc trouvons des porteurs de drapeau, mettez de l’humain dans le golf et on se dira « ah oui, Machin, c’est le gars là ». Alors, je tire mon chapeau pour ceux qui l’ont testé et ont vu que ça marchait. Notamment à mon ami Selim qui se met derrière sa marque PGTee. Vous avez une tête de vainqueur, allez-y.

Toutes les notes