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12.04.2007

Augusta arena

Quid du Masters d’Augusta de ce week-end ? Je suis surprise de l’article ad hoc du 20 minutes (confer page 18) d’hier titrant que Zach Johnson s’était comporté comme Commode l’empereur implacable de Gladiator (sic) et parvenant in fine à bout du héros Tiger Woods. On est loin d’un casus belli ou d’un deus ex machina, mais le laïus est un peu trop pompeux pour un golfeur émérite ex nihilo. Jamais je n’ai eu l’impression que Zach Johnson arguait ou posait le tigre dans un rapport stylé « morituri te salutant » conditio sine qua non, peut-être s’il lui avait dit memento mori, le statu quo de Woods en perte de vitesse aurait bondi mais sic, vae victis. Le tigre est tombé ubi et orbi , volens nolens. Errare humanus est mais in extenso que vox populi transfère le diaporama sur un blockbuster hollywoodien où une amateur d’histoire romaine en perd son latin devant les énormités d’un mauvais fac simile de la réalité des Anciens (j’ai avalé mon vade macum latin avec le Gaffiot en dessert au cinema). Carpe diem pour Zach, alea jacta est, Johnson s’est imposé avec son modus operendi à tous de facto et in situ, non des moindres puisque’il peut affirmé qu’au tournoi des maître veni, vidi, vinci. Pas de veto du tigre sur ce coup, mais vanitas vanitatum coup probable à son ego, il s’est retrouvé de l’autre côté du rubicon, vice versa pour une fois, reste à savoir si il y aura bis repetita. Nota bene : le golf reste un jeu intuitu personnae où souvent règne le mea culpa face à l’issue incertaine. Oui Tiger, Ô mores, Ô tempora, ne te fis plus à tes a priori. Nunc bidendum (je traduis pour la fin, maintenant buvons !).

Commentaires

Impressionnae, impressionnum, impreSONATE.

Ecrit par : Stéphane | 24.04.2007

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