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12.12.2006

C'est dans le vent

medium_golf_wind_gfx.jpgDernière tendance en vogue du moment dans les soirées parisiennes, si vous parlez golf, il faut avoir lu le « blog de Brigitte ». J’exagère à peine mais le buzz se fait, la rumeur enfle, surtout par ceux qui me connaissent plus ou moins. En clair, mon blog me précède sur la place publique. Oups, c’est chaud. En fait, je passe cette brève introductive en courant d’air car j’ai un souci pour jouer dans le vent. Déjà, je me motive le dimanche matin pour affronter le blizzard et aller en VTT, clubs dans le dos jusqu’au golf. Je passe la galère d’affronter les typhons de face ou latéraux en vélo avec une prise idéale grâce au sac à clubs dans le dos. J’oublie aussi le fait où je m’échauffe à regonfler mes pneus à plat à chaque fois. Je zappe le fait aussi que je me suis retrouvée dans l’ascenseur en panne chez moi à minuit et je suis sortie en forçant les portes à la mode sitcom américain et que le fait de descendre et monter 5 étages en escalier tordu harnachée a eu raison de ma fêlée attitude et m’a contraint à renoncer.

J’ai donc joué la semaine dernière par avis de tempête. J’ai pourtant lu du Jack Nicklaus là-dessus, mais il faut oublier les balles basses car le vent écrase tout de face ou d’arrière. Par contre, les hautes passent sans trop espérer de la distance. Ma casquette et  le seau se sont envolés au milieu du practice en imitant des girouettes sauvages. En latéral, eh bien, il vous reste à vous positionner en priant l’idéal absolu et le moins pire des compromis.

J’ai fait du putting et là, pareil, idéal dans un sens et digne des balles gaguesques dans l’autre. Bref, grand vent est synonyme de grosse calamité au golf. Soupir.

J’ai renoncé à des mini concours tellement le temps était horrible, il valait peut-être mieux ne pas se ridiculiser plus que la normale.

Je suis quand même repartie par vents et par ondées en soufflant comme une baleine et j’ai trouvé le réconfort dans un bon chocolat chaud devant Turbo sur la 6 ( ben oui, c’est le fléau « quand je serai riche, j’achèterai celle-là ») en regrettant la bise du printemps.

Commentaires

Il va bien falloir t'habituer à ce statut de "star" !! Le costume te va si bien. ;o)
Sinon, je t'imagine forçant les portes de l'ascenceur et je comprends mieux les 130m avec le fer 7.
l'incroyable Hulk n'a qu'a bien se tenir... ;o)

Ecrit par : Le renard | 12.12.2006

Je t'ai reconnnu Le Renard!!! T'inquiète, je ne me vante pas de mes 130 car ils viennent quand il ne faut pas ; et hop balle derrière le green, en bas de la pente, bunker en cadeau,
J'ai fait 2 ans de natation au Lycée, ça reste...
N'empèche j'étais une enclume dans la piscine.

Ecrit par : Brigitte | 12.12.2006

J'ai déjà joué par vent de sable(comme dans les films moins fort que dans "la Momie") ,c'était en Mauritanie où j'ai séjourné.C'était un parcours sur les dunes de sable près de l'océan que nous avons crée moi et un capitaine du génie. La visibilité était quasi nulle , le vent de face laissait les balles sur place, nous étions 6 joueurs complètement fondus.
On a fini par abandonner pour raisons physiques, moi crise d'asthme, les autres conjonctivites aigues(quand on ne voit plus rien difficile de jouer).

Ecrit par : rea | 12.12.2006

"temps horrible" ?
Il y aurait pu avoir plein de gadoue, celle qui rend le jambes lourdes, celle qu'est si "sploc sploc" que les spikes n'accrochent plus ...
Bon vent !

Ecrit par : Fer13 | 13.12.2006

C'est pas horrible la gadoue, c'est souvent le cas en basse saison dans les régions au dessus de la loire. J'en ai tellement l'habitude que ça ne me gène pas.
Temps horrible c'est quand on a du mal à se tenir debout sans être forcé de se courber ou d'éviter les raffales.
Le splouc splouc, c surtout marrant quand on revient du parcours et qu'on nous regarde comme des survivor et qu'on laisse les shoes sècher pendant 3 jours
Tiens au fait je recherche des bottes femmes golf à spikes qui ne ressemblent pas à ceux d'un bûcheron.

Ecrit par : brigitte | 13.12.2006

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