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02.11.2006

De Yakuza en Carrera, toque la balle

Vous ne me croirez peut-être pas mais samedi dernier, je n’étais pas sur un golf. Bon, ok, je l’étais le lendemain mais j’ai mis mon samedi au profit d’une autre activité qui est nécessaire à la survie de votre bloggolfeuse, la cuisine. Je suis allée au premier salon « cuisinez » qui se trouvait au carrousel du Louvre. Ne faîtes pas de grands yeux, car se taper les foules de touristes pour la pyramide et le musée, c’est pire que de faire un recovery plié en 2 dans des ronces. Bref, mettant mise également à la gastronomie japonaise pour me préparer mon petit repas de midi (mon périple dans le 13ème pour me procurer la matière première était le samedi précédent, là c’était du bunker en Camargue par temps orageux), je cherchais le couteau digne des samouraï pour faire le sashimi de mes pitis poissons. J’ai trouvé les couteaux même celui qu’il fallait mais j’ai opté pour l’universel car le prix relevait du driver de Mizuno. Il n’empêche que je me suis procurée un couteau dont la lame est pure sans carbone, scellée dans un manche en bois au même procédé que les sabres de samouraï. Je me suis demandée alors pourquoi les japonais ne mettaient-ils pas en avant un gabarit de clubs de golfs avec un acier impeccable ? Je sais qu’il existe des marques nipponnes dont le prix est exorbitant et je me suis dit que peut-être le secret de fabrication de cette marque résidait dans la pureté de l’acier et de la fixation à la ninja. Avant de porter mon choix sur le couteau japonais, d’autres couteaux avec un design totalement acier faisaient de l’œil à tout cuisinier potentiel amateur de coutellerie. Ceux-ci étaient de la marque Porsche. Oui comme les voitures, mais là on est dans la gamme de la F1 de cuisine. Prix identique mais le manche était plat par rapport au yakuza. En main, beaucoup plus lourd, mais en position dépeçage de thon, le couteau pouvait même faire l’affaire au squale. Le papy vendeur a été honnête avec moi car il m’a dit que Porshe n’était que la marque et le design, et que la fabrication était en chine, l’acier était trempé avec du carbone et j’en ai déduit que la durabilité en était affectée (cela sert de s’intéresser au shaft des clubs !). Je me suis interrogée pourquoi Porshe, s’il faisait des couteaux de cuisine, ne faisait pas de clubs de golf. J’ai cherché et effectivement, il y a un projet de rapprochement de Porsche avec Adidas pour un projet de clubs design. De plus sur le site de Porsche design, il y a quelques idées autour du golf mais dans la gamme accessoire (sac de golf), l’acier étant travaillé sur un chariot très futuriste, 4 tubes d’acier et des roues super fines. Donc, messieurs, à défaut de faire le paon sur le parking avec votre carrera, vous pouvez vous contentez d’un « golf trolley » très fashion. Moralité du billet : même dans une cuisine, une femme peut choisir du bon matériel pour driver le sushi et le golf se décline sous tous les goûts et les styles

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