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15.09.2006
Le dernier des honnis bans
A la veille de mon départ, Grand Chef, golfeur sortant de sa réserve, décide de pister les golfeurs de sa boîte (enfin, ugh, CE niet, depuis le temps, pas même un parapluie logoté).
L’éclaireur de la comm sonde et lance le signal d’appel aux éventuels golfeurs en avis général. Peu d’une semaine après, le lundi, une second missive est lancé aux récipiendaires identifiés pour proposer un rodéo le samedi. En fait, Grand Chef ayant mal taillé sa plume et trop fumé le calumet avait zappé la date mais petite squaw s’est vite empressée de corriger le tir de la flèche. L’urgence des urgences traque la moindre initiative et bien sûr je ne peux y aller. Toutefois, dans les destinataires, figuraient les noms des représentants wanted de la hache de fer. Parmi eux, un de mes shérifs haï dont l’idée de lui planter un tee entre les 2 yeux m’a déjà effleuré, un autre, petit adjoint du précédent, dont l’envie de lui dire de s’asseoir sur son fer ne me manquait pas non plus et la petite Miss Prouprout qui vient d’arriver à qui j’essaie de refourguer mon taf et qui se croit Wie chez les masters du conseil. A part un compagnon de ranch qui connaît la chanson des rangers comme moi, l’idée de me retrouver avec cet escadron de la dent contre-offensive dans les plaines balisées ne m’enchantait guère.
Est-il bon de jouer au golf avec ses collègues ? Surtout ceux qu’on ne peut pas imaginer partager un moment de complicité enjouée autour du feu du golf dont par évidence, l’incidence de l’étiquette ne transpire pas dans la profession. J’ignore si le country golf serait une réussite ou un remake de kill billes. Tant pis, on se rendra au saloon de la machine à café la semaine prochaine pour connaître l’issue des revers de vestes.
13:00 Publié dans Réflexions golfiques | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : golf, professionnel, emploi




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