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26.06.2006

18 par 4 nanas

Ce samedi, mon club de réseau inter-nanas organisait une journée évènement golf dans un club assez privé du nord parisien. Les compétitions n’étaient pas mixtes, donc juste des nanas, ceux au-dessus de 65 kilos compet à part ! Ma première compétition entre nanas ! Aïe, ça va donner quoi ?

Les départs étaient prévus à partir de 11H00, accueil vers 10H00, le temps de trouver le golf et de passer voir un toubib pour soigner ma reprise d’otite (saloperie de ventilation de TGV sur 5 heures, c’est fatal même pour Indiana Jones). Arrivée dans les temps mais pas eu le temps de s’échauffer, on opte pour le fast pass ; licence enregistrée, cartes éditées, on sait ce qui nous attend. Les règles locales avaient été édictées par mail : pas de short, juste des bermudas et des pantalons et un haut avec col obligé, épaules dénudées autorisées s’il y avait col. On ne joue pas à Jasmin chez Aladin. Austère me suis-je dit, la patronne est la reine de pique,  pas de pink look de la belle au bois dormant, je laisse ma jupette short rose dans le placard. J’opte pour un polo noir sport sans manches avec col et mon sempiternel pantalon beige multi-poches de nuni. Je prends ma nouvelle casquette de chez Mickey, au moins, j’y mettrai un peu d’originalité sur ma tête, la force est en Mickey. Bref antibios, retour d’une semaine de déplacement aux antipodes sud français, pas top la forme au réveil mais on y va tel Buzz l’éclair. Pas plus d’inquiétude, je n’y vais pas pour la parade, il fait un temps  magnifique, je traverserai les greens nez au vent tel Pocahontas. Jeu en scramble, ma partenaire était Lydia, petite nana méga cool en gris à la Baloo abonnée au practice, 2 contre 2 sur une partie de 4 avec Arielle la sirène en rouge habituée au 18 comme moi et Cyrille plutôt blanche neige aux 9 trous.

Le ton a été donné dés le départ et l’esprit convivial s’est instauré tout de suite. Malgré mes craintes au début sur les organisateurs et le club choisi, aucune n’est arrivée sur le parcours avec le matos Vuitton, Dior ou la M’as-tu-vu.panoplie. Les princesses du green riaient, ne stressaient pas pour les coups ratés. On a toute reconnue le plaisir de jouer entre femmes, pas de compétition, pas d’énervement, pas de pression, on avait plus l’ambiance Mowgli que de Tarzan, même dans nos dérapages dans les futaies retorses. On a bien imité les hommes en se moquant d’eux. Un encouragement mutuel, une pour toutes, toutes pour une, Arielle lance « on est chaude », moi je réponds « chaudes comme des patates », Lydia « Chaud-bouillant », Cyrille  « comme des baraques à frites ». Le jour où vous entendrez des mecs se dire ça sur un terrain, écrivez le moi sur le blog !!! Quelques coups d’exploits dignes des annales et quelques épisodes cocasses comme le craquage de pantalon de Lydia ou l’arrivée de la voiturette de ravitaillement. Il n’y a pas que les hommes qui vont derrière les fourrés, Arielle nous a abandonné un moment, Capitaine, une des nôtres manque à l’appel ! Je marquais les scores, je n’ai pas gagné mais mes adversaires oui ! Contents des retrouvailles hommes et femmes au 19ème trou resort, tous heureux et morts de faim, le pot cocktail était avidement attendu. J’ai eu l’occasion de voir et parler avec Nathalie Jeanson, 50aire mais toujours golf ! Mes partenaires avaient entre 3 et 5 ans de golf, moi au bout de mes 9 mois, je tiens mon rang !

Commentaires

je me sens obligé de répondre , puisque je fais regulierement des parties avec mes potos ....

The first JC , sa phrase favorite , c'est je cite "on est chaud comme des baraques à frites "

The second JP , il est assez chaud bouillant

The third Cyril , je sais pas s'il aime les patates

et moi , j'aime bien , le petit " Put.... , ce matin , on est chaud, les gars "

Ecrit par : arnaud l | 28.01.2007

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