29.06.2009
Rock'n golf
Lorsque le rock se met aux couleurs du golf, il faut le signaler. Bravo ! Les Eurockéennes, festival du rock qui se trouve à Belfort, Est de La France a mis l’affiche de cette année très green avec une voiturette au milieu d’un faiways où les balles fleurissent également autour du bunker . Le Lion a-t-il envie d’être le roi des évènements golfiques du mois de juillet ? Toute une question !! Pendant que certains pleurent la mort de Bambi (on s’en fout, Mickael ackson ne jouait pas au golf et Neverland n’est pas un golf resort ! Il y avait peut-être un mini-golf pour les petits enfants...Hum hum), d’autres attendent l’open de France qui va se dérouler sur les mêmes dates que le Rock délire ! Bon, le choix va être dur, entre une sélection de concerts pas mal du tout et un open où les français terminent dans le bunker et que des étoiles inconnues terminent sur le devant de la scène. Je ne sais pas si c’est un clin d’œil sur les dates ou si le directeur de la boîte de com ou du festival est golfeur mais au moins, l’affiche m’a surprise et j’ai trouvé cela…comment dire…amusant. 2009, 9 trous, golf, rock...Ouep! Depuis le temps que je lutte contre les préjugés en disant que le golf et le rock ne sont pas incompatibles ! Oui, on peu être en noir, les cheveux longs, tatoués et piercés et avoir un bon swing. Plein de rockers jouent au golf comme les chanteurs ou guitaristes des Kiss, Aerosnith etc… Voilà, d’où le choix cornélien qui peut se poser, open de France en banlieue parisienne ou escapade musicale du côté de Belfort ? Pour les indécis, il y a toujours un concert du côté des Yvelines et des parcours de Golf sur le territoire du lion.
15:04 Publié dans Evènements | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : eurockéennes, rock, musique, golf, sport, mickel jackson
21.06.2009
jogging placebo
Dur de trouver le bon tempo pour taper la balle ! Les jours défilent et retour illico au niveau débutant, score zéro (ou croix plutôt), handicap à vau l’eau. Aïe. Situation de crise allegro, plein de boulot, urgence à gogo, week-end chargé, juste le temps de faire dodo. On a envie de remuer la carcasse, on se trouve lourdeau, c’est pas jojo. Pas le temps pour un abo au club gym qui est trop loin… Trop d’agios si on investi dans un sismo ou oscillo vibro machine d’enfer. Trop balo de lorgner sur la Wii de nintendo au milieu des ados au rayon pour remuer en solo et trop pipo le velo pedalo chez go sports à monter façon casto. On tourne autour du pot. Allez, c’est décidé. Le jogging s’impose comme la solution à nos maux et à nos bourrelets cousins d’un bon de brie de meaux qu’on planque sous le kimono. Hop, on tape les mots sur google et on lit le topo sur la méthodo de la course façon bimbo. Pas la peine d’être zozo, le pied à ses modulo. Sans osthéo, je découvre que mon peton est pronateur et je fonce illico chez un pro querir ce qu’il me faut. Choix entre adidas, asics, nike et mizuno (partout ce gigolo !), pas de meli melo et sans promo sur kakémono, tout est dans la sensation du gaudillo. C’est comme au golf, fiasco garanti si pas bon feeling dans le scenario. Topo sur le swing ou jogging, il faut la bonne négo dans les équipements. Me voilà prête à faire mon show, sortir de mon ghetto, pour courir. J’ai chargé de l’audio mp3 pour bondir au milieu des lapereaux sur la piste autour du plan d’eau. Attention au cardio, il faut alterner marche et course pour trouver souffle et équilibre en crescendo. Je suis motivée, les biscotos tirent et embargo sur les kilos. Le sumo sera travelo ! Au moins, le parcours ne sera plus de l’enduro, qu’il soit en pente ou en longueur. Bingo, je suis gagnante même par défaut.
13:45 Publié dans Sport | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : jogging, golf, entretien, pro, pronateur
20.05.2009
Personal Brand Golfer
Encore un mot qui dépasse l’entendement et le chauvinisme du langage de nos contrées ! Que les amoureux de la langue française retiennent leur flèche de réflexion, je parle Marketing. On voit de plus en plus le concept de personnal shopper, c’est-à-dire une personne se charge d’être votre guide pour faire votre shopping. Les clients sont souvent des grandes fortunes ou filles à papa aimant cramer leur CB. Non, pas la peine de lancer le concept à Paris car pas assez de marché. On voit aussi le concept de Personnal Branding, la marque du moi. Pour faire simple, prenez un blog par hasard sur le golf qui marche assez bien sans prétention, ajoutez-y son auteur, et vous obtenez « Le blog de Brigitte », une espèce de marque qui fait parler. Ainsi, je suis identifiée comme Monsieur Propre, le bodybuildé maniaque, chauve, boucle d’oreille façon tapette ou Uncle Ben’s qui fait toujours son « leu wi ki neu Kohl djamé ».Bon bref, pour en revenir à nos balles, on a du Ben Hogan et Scotty Cameron en matos ou équipement. On aura bientôt du Tiger Woods où le jour de la retraite tombera car on associe un champion à un produit. Donc voilà une bonne recette qui marche. On vend un produit, un concept, un service, collez-y le référent, une personne qui donnera un côté humain au business. Bill Gates a eu Microsoft, on imagine un développeur avec les lunettes de geek, on ne voit pas les milliers d’indiens à Bungalore travaillant pour 2 roupies de la journée. Donc trouvons des porteurs de drapeau, mettez de l’humain dans le golf et on se dira « ah oui, Machin, c’est le gars là ». Alors, je tire mon chapeau pour ceux qui l’ont testé et ont vu que ça marchait. Notamment à mon ami Selim qui se met derrière sa marque PGTee. Vous avez une tête de vainqueur, allez-y.
20:09 Publié dans Réflexions golfiques | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : marque, communication, golf, sport, marketing
10.05.2009
Grippe G
Autant que la psychose de la grippe de Porcinet s’étend et fait trembler tous ceux qui commencent à tousser ou à éternuer, autant la communication sur les journées baptêmes golfique est passée à la trappe. Volontairement, j’ai repoussé les média golfiques en évitant le contact direct avec les papiers pouvant me l’annoncer. Le but : vérifier la campagne de découverte du virus golfique aux néophytes, aux non-golfeurs, bref toute personne n’ayant aucun potentiel de connaître l’existence de cette activité mais ayant le potentiel d’être infecté. Je n’ai pas mis les pieds non plus dans un foyer d’information comme un club ou une boutique golf. Je ne peux échapper pourtant à l’envoi des mails parasites des diverses marques de golf ni même à celui fréquent mai peu virulant réservé à notre fédération. J’ouvre, je n’ouvre pas. Atchoum, ma boîte mail n’est pas purgée des mails. Tant pis, ça reste potentiellement contagieux à ma connaissance. Je passe sur les divers échanges de proximité, bonujour par ci, quotidien local par là. Rien ne se passe, pourtant je reste en alerte. J’ai quand même acheté ma licence et là, Ô miracle, pas mal de semaine après l’envoi de la culture souche du chéquier et du bon, je reçois la prescription annuelle golfique et là, j’aperçois que les journées portes ouvertes au golf étaient du 6 au 11 mai. Bravo, la barrière sanitaire a été efficace, pas la moindre information n’a percé et si quelques rares cas d’initiation ont été repérées alors je veux bien en être grippé. Enfin, un jour peut-être, le virus du golf sera plus virulent et reconnu comme pandémie. Mais quand ?
19:23 Publié dans Réflexions golfiques | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : grippe a, grippe porcine, golf, virus, communication
28.04.2009
Crime à par
A force de voir le golf décliné en jeu de cluedo, « qui ? avec un club ? sur le green ? » sur tous les média, je me suis posée la question si c’était faisable, enfin si oui, le crime par- fait était compatible avec le golf. Alors sans révéler mes sources dans les divers livres, films et séries pour ne pas trahir la fin ou l’issue de l’intrigue, j’ai mené cette réflexion. Appelons Bob la victime. Un golfeur est incapable de se trucider lui-même avec son club. Par contre, on peut achever quelqu’un avec un coup bien placé sur le temporal avec un fer. Il faut oublier les bois et driver à tête creuse. Si ce club est utilisé, alors l’assassin n’est pas golfeur. Donc après si on fait un mouvement de swing avec un club, le golfeur assasin se trahit, pire encore s’il est gaucher. Si on décide de prendre un club pour tabasser Bob, il faut le faire loin d’un parcours car on sera visible. Donc après, il faut faire en sorte de laisser aucune empreinte sur le club ou le lieu, ni le tel ni le mail de Bob. Pas évident faute de mobile. Alors j’ai pensé aussi à maquiller le crime sur le parcours. La seule idée valable trouvée est de trafiquer la voiturette avec une préférence de parcours à plan d’eau ou ravin. Soit on coupe les freins soit si on est doué on branche le 220 sur le siège de Bob ou le contact. Si Bob est bourré en plus c’est le pied. Bien sûr certains penserons aux principales causes de mortalité sur un parcours :
1. La crise cardiaque : ouais sauf qu’à part de la digitale à faire avaler à Bob, pas évident qu’il nous fasse sa crise, surtout si il est jeune et pas cardiaque
2 La foudre : ouais mais il faut vraiment l’envoyer avec un bonnet métallique sous l’orage sinon pas possible de l’envisager. Peutêtre envisager un appât telle une poupée blonde en bikini perdue sur le green.
3 : la balle de golf opportune qui vient d’où on ne sait et qui pète le crane de Bob. Alors là, à moins de jouer comme Tiger, il faut super bien viser. J’ai pensé à prendre une batte de baseball en incrustant une balle de golf et frappé Bob qui ne verra rien venir (bien sûr) et le frapper avec la marque des alvéoles garanties. Le problème est de ne pas se faire repérer.
Si notre assassin est une femme et que la scène est sur le parcours, alors il faut se déguiser en mec car les nanas sont rares et repérés à 500 à la ronde. Il faut oublier l’étouffement par tee avalé, la balle explosive, les sables mouvants du bunker ou la bombe de 45 qui s’est déclenché sous le trou 8 par hasard au passage de Bob. Quoique, des golfeurs américains ont été blessés par un vent venant de nulle part donc si la vérité est ailleurs, faîtes appel à votre créativité. Si la tentative marche, Bob est raide alors laisser le corps sur place car le passer dans des machines ou broyeuses pour le compost ne marche pas, on l’identifiera. Franchement, dire que je n’invente rien, je regarde juste la télé et lis des bouquins.
Après la lecture de cet article, je ne sais pas si la cause de mortalité dans ou sur le golf va augmenter mais il est assez difficile de liquider Bob avec le golf.
En tout cas, je décline toute responsabilité en cas de meurtre de Bob le golfeur
14:02 Publié dans Réflexions golfiques | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : golf, cime, experts, meurtre, assassinat, thriller, police, sport, crime
26.04.2009
DZ-1 Dernier putter tendanzzZ
Selim, le porte parole de PGTee l’avait annoncé. Il l’a fait. Il vient de lancer un putter super technique et unique, le DZ-1. Yout a été étudié, le design est innovateur, la forme est prometteuse, le contact et la technique efficace. Pour les plus exigeant, il est possible de le personnaliser chez vous dans le salon. Les composant sont personnalisables selon des fournisseurs réservés au professionnel et le nec plus ultra où les dames vont s’effondrer ; il est possible d’ajouter un diamant pour la ligne de trajectoire. Il fallait y penser.
Dernier scoop : Bon anniversaire Selim, le 27 c’est demain.
Pour plus d’infos
17:31 Publié dans Matériel | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : putter, golf, sport, design, innovatio, pgtee
24.04.2009
Crossways en soldes
Vente sur www.espacemax.com des tenues de golf pour femmes et hommes à prix dégriffés. J'ai du crossway dans ma garde-robe golfique et sportwear et c'est de la bonne qualité.
Bonnes affaires: Pantacourt 39 euros au lieu de 79, pull 25 au lieu de 69, polos manches courtes, longues ou débardeurs dispos
Si besoin d'accès avec parrainage, prendre mon mail en desous de ma photo.
16:23 Publié dans Astuces, bons plans | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : soldes, mode, sport, golf
14.04.2009
Golfus ex orchestra
Murphy joue au golf ! Si, j’en ai la preuve. Pas la peine de faire du pipo. Plein de bonnes initiatives sans succès… Toujours la même rengaine !
D’une part, on peut vouloir en choeur se remettre au golf de tout cœur et manque de chance ou de temps, la méteo n’est pas au top, les seuls jours cléments, vous avez autre chose à faire et la vie a bon dos, vous n’avez pas le la, tout part sur des fausses notes, le canard assuré, direct dans la mare. La pénalité sévit.
Nouveau bémol dans la longue symphonie : proposition d’association corporate et rythme asynchrone, le chef d’orchestre prend un mauvais départ, on change de partition stratégique. Les cuivres part en retraite, les cordes grincent et les vents se font légers. On passe des menuets au requiem de Mozart en 2 temps 3 mouvements comme d’un par 5 en one in hole. Tiens, il est à la mode version opera rock notre autrichien. Chic mais le golf ne sera pas in the pocket de la boîte. On repoussera la balle au gré des vents sans tremolo dans la voix.
Tout est dans le final ! Envie de frapper fort la caisse avec le driver, on se sent emporté par des salves d’envies de vacances, les croches virevoltent entre des greens ensoleillés et des destinations à plusieurs voix dont la mélodie de l’orient vient chatouiller les papilles d’envie comme le gazon fraîchement coupée. Mais bien sûr que la Thaïlande était un bon plan et que beaucoup d’escale aérienne, temps mort, se font à Bangkok. Sonnez trompettes, l’ange passe. Qui aurait pensé que des contre-temps en chemises rouges iraient battre le fer sur le bitume pour faire alveoler un ministre. Fort heureusement que le saxo se fait blues du jazz et revoit son classique en totale impro. Approche mesurée, la sonate était évitée, on verra où tombe la balle si congés acceptés.
Résultat : une œuvre magistrale en tonalité aussi mineure que la gueule noir du charbonnier qui écume le grisou en creusant son propre bunker. Crise économique en rappel, il y a des couacs de toute part. Même Mozart serait devenu fou s’il avait composé des parcours et Beethoven serait resté sourd aux sirènes de l’absurde. On frôle du casse-noisette mais on devient magistral. Finalement ce parcours sera plus rock&roll que prévu.
19:43 Publié dans Réflexions golfiques | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : golf, sport, musique, orchestre, mozart
04.04.2009
Western impunité
Voici une grande question sur la tricherie, le plaisir de jouer et ce qui est tolérable ou pas. Prenez 2 golfeurs grands justiciers du green. Ils parcourent les parcours tels les 7 mercenaires mais faute de place et de plan de relance des marshall, ils sont 2. Oui il faut faire court sur le par (facile celle-là). Ils ont le même objectif, même résultat, atteindre la cible (pan l’indien au drapeau de paix) mais avec l’exigence le plaisir de jouer( une plume, j’aime l’indien, 2 plumes, un peu l’indien… trop beau rattraper Chef grand eagle l’invincible). Al est un tricheur mais comme il est franc du collier (de son cheval qui le sup-porte chaque jour surtout), il se permet la facilité en mettant sa balle sur tee sur le parcours mais il ne jongle pas avec les points. Une balle, un coup ! Il loupe l’indien, pan la pénalité, la flèche dans le fion. Al sait qu’il n’a pas le droit de mettre sa balle sur tee mais il aime tirer comme ça. Al aime partir à la conquête des trous paumés avec Bill. Bill ne triche pas et aime jouer de la gâchette avec Al. Bill accepte que Al mette sa balle sur tee du flingue (il vise mieux) et Al sait que Bill ne fait ça que quand ils sont ensemble. Avec d’autres justiciers du green, ils sont clean, aucune tricherie, aucune tolérance, la balle sévit. Un jour, Bill dit à Al que s’il avait mis sa balle sur tee avec un autre justicier, surtout son ancien cow-boy partenaire, Joe, scalpé par un indien, Bill aurait eu du mal à gérer sa traîtrise. Al traite Bill de tous les noms (Coyotte, chacal, crâne de bison…) en disant qu’il est illogique voire immoral envers lui puisqu’il tolère son comportement et le laisse continuer en toute impunité. Alors Al hausse les épaules en disant que ce qui compte est le plaisir de chacun, s’il doit être immoral en laissant Al agir en toute impunité, alors il accepte d’être vu comme cela (il se sentait pas d’ailleurs le look d’un cow-boy de la veuve et de l’orphelin). Alors à qui la faute ? A Al le tricheur qui rompt le traité des cow-boys valeureux, en tirant l’indien avec des subterfuges ? A Bill qui est son complice et le laisse faire ? Aux 2 qui laissent les indiens se faire tirer (ben faut bien tirer la balle pour jouer sinon c’est la fin du golf western). Bref, Bill a simplement envie de laisser faire les choses, il sait l’âme de Joe en paix et tout le monde est heureux. Peut-être que Bill avait fait une affaire personnelle d’être honnête avec feu-Joe et qu’il lui avait promis de jouer dans les plaines comme un chef et qu’il veillerait à être impartial. Mais Joe est retourné à la poussière, Bill n’a rien pu faire et Bill bat le fer du colt et la bière du club-house avec Al maintenant. Bill a accepté la méthode d’Al mais il ne se sent pas moins apte, fier, valeureux à zipper l’indien au départ du prochain trou. Bill trouve dommage qu’Al le prenne pour un dingue (c’est le brutal qui se fout de la témerité) mais après tout chacun y trouve son plaisir, on tire son coup (on est entre hommes et pas à brokeback montain), on tape la balle, on descend la bière et tequila paf l’indien. Le golf continue en toute impunité.
Avis :je n’ai rien contre les indiens mais il faut tirer quelquechose dans ce contexte…
19:08 Publié dans Réflexions golfiques | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sport, golf, tricherie, western, fair-play
29.03.2009
Syndrôme Jones au golf
Cela ne m’est pas arrivée…fort heureusement…du moins….depuis un moment… mais je me suis imaginée une trentenaire célibataire adepte de la vodka lobotomisante (là j’avoue qu’il y a des points de ressemblance) en train de monter son plan de vie maritale avec l’option rencontre au golf. Alors, je l’imagine feuilleter d’abord les (pauvres et seuls) magazines de golf orienté nanas. On y voit des tops de l’Europe de l’Est avec short ou jupette, polo ou débardeur, casquette, bronze et élancée. Alors voilà notre Bridget qui va s’épiler les jambes (hop plaques rouges à gogo), s’enduire d’autobronzant (hop traces dégoulinantes et peau de crapaud sur les plaques) et enfiler la culotte gainante (ou gagnante) spécial ventre plat. Elle a bien sûr avant cela écumé boutiques, magasins et boutiques encore …désespérément (mais où est le rayon femmes golf ?)…pour trouver ce qu’elle voyait dans les pages. Elle a fini par y laisser son budget vacances près des Champs (plus Elysées des Enfers parisiens que à Pounillic en Paradis accessible) pour acheter la jupette short, les chaussures de golf et le polo cintrée respirant et la casquette au logo et marqueur (kesako cette pastille ?) du magasin. Hep, il fallait qu’elle prenne le textile technique car elle s’est dit qu’avoir les auréoles sous les bras allait diminuer son potentiel de rappel téléphonique du prétendant. Alors Bridget se fait jolie, travaille son brushing, se maquille et s’habille pour rejoindre son lovegolfpartner.com, oups son tenderwoods (pseudo très créatif) qui lui a proposé de l’initier au golf. Bridget met des plombes avant de trouver le golf indiqué nulle part et retrouve aussi difficilement son favorite partner qui ne ressemble pas vraiment à sa photo 10 ans de moins. Pas grave Bridget sourit mais elle commence à comprendre qu’elle a l’air d’être le bunny dans cet havre de masculinité aiguë où la testostérone est palpable. Pas de femmes, à part à l’accueil et…Si…la grand-mère là-bas. Robert alias TenderWoods est content de partir au practice avec son trophée. Au lieu de signer sa carte de score en dessous du par, il arbore l’allure d’eagle plaiboy au dessus de sa proie. La pauvre Bridget comprend que la température n’est pas comme sur les photos, elle grelotte, l’humidité a fait tomber son brushing. Robert lui passe sa tenue de pluie et notre Bridget se retrouve en défilé Parachute pour Moshsurdo. Notre bébert lui apprend le swing comme il peut. Bridget cogne tout sauf la balle (merci pour les boules à bebert). Le vent et la légère bruine lui font couler le maquillage. Ces superbes chaussures lui font un mal de chien et les mini picots en caoutchouc ne la tiennent pas au point où elle termine affalée après une superbe pirouette dans la gadoue.
Bebert propose d’aller prendre un vert au club-house. Le trophée s’est transformé en peintre du bâtiment enroulé dans la toile. Bebert est grognon car il sait qu’on va le charrier pendant 3 mois faute de matière dans ce golf de blasés. Bridget repartira en boîtant avec un faux sourire. Le lendemain, elle ferme son profil sur son site de rencontre et met sa panoplie de playmogirl au golf sur ebay. Comme quoi : il vaut mieux éviter la dragouille au golf
16:05 Publié dans Réflexions golfiques | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : amour, rencontre, golf, site, célibat, bridget jones
22.03.2009
Un pass 4some
J’ai trouvé l’idée enrichissante et plutôt bonne. Telerama a organisé un week-end culture dans des musées en offrent un pass pour 4 personnes parmi une liste de musées prédéfinis. Pourquoi ne pas faire la même chose pour le golf ? Un pass pour 4 personnes pour faire un parcours de golf qui est partenaire dans l’opération. Ce serait un excellent moyen de découvrir ce sport en famille ou en bande de copains-copines. Mais hélas, à part les journées découvertes, un tel programme relève presque de l’utopie. Quel golf voudrait s’engager dans une opération pareille ? 4 personnes en gratuit signifient qu’il y a 4 green-fees qui s’envolent. En plus, les membres ou résidents n’aiment pas être dérangés sur leur plate-bande. En cette période de crise, de pessimisme et de sinistrose, il est très difficile de jouer le houba houba marsupilamiesque pour relancer la notoriété du golf, d’ouvrir les greens aux néophytes. Mais bon, espérons que quelques golfs essaient de tenter le tout pour le tout. S’il existe un pass culture, il peut bien exister un pass golf pleasure aussi.
19:51 Publié dans Réflexions golfiques | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : pass, culture, sport, découverte, golf
15.03.2009
Paris Golf Snob
J’ai snobé le salon du golf cette année, pardon le Paris Golf Show ! Excusez moi je baille. Je me suis dit que j’irais si je faisais dans la foulée une sortie, le salon et un repas entre amis du côté du 15ème mais tous les amis ont préféré faire autre chose ce week-end. Des choses « futiles » comme partir en Week-end, revenir de vacances, fêter un anniversaire, quitter Paris ou voir de la famille…C’est vrai, il ne fait pas mauvais, voire beau, autant être sur un parcours ou ailleurs…mais pas dans un salon d’exposition ! Il n’y a même pas de club-house ! Juste la buvette hors de prix et le coin VIP. En plus, personnellement, de quoi j’ai besoin au niveau golf ? J’ai le matériel qu’il faut, j’ai 20 casquettes, 20 polos, 10 jupettes, des balles et des tees. Ah un golfeur ! Non, finalement, j’ai assez donné de ce côté-là, le golfeur préfèrera toujours la petite blonde posté à l’accueil ou pas loin du golf avec les dizaines d’années en moins que la golfeuse émérite. Toujours de la snob attitude envers le dévouement ! A quoi bon aller au salon si j’ai besoin de rien ? Je n’ai pas non plus l’intention de devenir membre d’un golf, ni de m’affilier à une carte d’un réseau ou autres. Je n’ai pas l’intention de souscrire une assurance-vie, ni d’acheter une villa près d’un golf en Espagne, ni une voiturette avec ma photo peinte dessus. Mon banquier snobera ce projet ! Non, sincèrement, je renonce à la superficialité…surtout sur la surface d’une balle ou d’un t-shirt à mon effigie. En plus si je le fais, je passe par le web direct. Ce que j’ai trouvé bizarre est que malgré le « succès (dit) phénoménal » de l’an passé, l’entrée soit payante cette année, avec ou sans licence. Les chiffres 2009 annoncent 4 000 visites pour la journée pro et 15 000 pour samedi. De souvenir c’est beaucoup plus faible que l’an passé où on annonçait 20 000 ou 30 000 par jour. Moi l’an passé, je ne les voyais pas du tout ces dizaines de mille alors que je tenais un stand. Arf, on n’a pas les mêmes valeurs….de comptage ! Par contre, le point commun est qu’on est toujours dans le Paris Assous Show, ; Monsieur Assous se met bien en avant sur l’organisation, sur le fait que le salon c’est lui et rien que lui, avec les photos à l’appui sur le site (c’est quoi cette photo sur un court de tennis avec une balle jaune, une position de pétanque avec un driver ?). J’ai l’impression que c’est comme Playboy où on voit le fondateur entourée de ces jolies playmates. Là on n’a même pas les jolies accompagnatrices. Allez pour 2010, on nous fera un logo aussi réputé que la petite tête de lapin ! Peut-être même des Assous-girls ! Faute de poupées, c’est balo d’appeler ça show. Je suis sûre que si on met de jolies blondes très jeunes, des golfeurs sortiront de leur trou pour viser le drapeau qui sera sur leur T-Shirt snobant les rondeurs ! Le comble de cette année est que j’irai probablement au salon du livre mais en semaine quand le « Gran parishow » golf aura fermé ses portes sur du déjà vu. Terrible, je dois être trop intello pour ses maigres velléités autour de la balle. Petite snobinarde va !
10:11 Publié dans Réflexions golfiques | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : salon, golf, paris, show, sport
08.03.2009
Journée-femme
Franchement pourquoi mettre un adjectif ou pronom d’appartenance ou de relation du type « de la », « pour la », « célèbrant la » ? Comme si la femme devait être célébrée ? A quoi ça sert puisque sans la femme l’homme n’est rien, et réciproquement, et sans femme, l’humanité et l’homo sapiens sapiens serait qu’un souvenir. Bon, on veut porter le message de liberté, de l’égalité des droits et autres velléités de la femme au même titre que l’homme. Difficile car il y aura toujours les partisans des boules rouges, noires ou blanches ! De même qu’une femme pourra jouer avec les clubs d’un homme mais aura plus de facilité avec des clubs aux « standards » femme. Alors, quelle différence pour moi aujourd’hui ? Rien, pas un conducteur m’a laissé le passage sur la route parce que c’était ma journée. Je n’ai pas eu plus de faveur. Ah si, merci Henri d’avoir joué le sherpa jusqu’à ma voiture sans que je le demande, c’était très sympa. Mais je sais qu’il a fait ça par sympathie et pas parce que j’étais une femme ou que c’était ma journée. Va-t-elle changer quelque chose dans ma vie cette journée de la femme ? Non, côté job, mon salaire est le même et tout le monde prie pour que je ne me mette pas en maternité cette année. Côté cœur, rien a changé, ni évolué en bien ni en mal, bref, limpide comme les autres jours. Côté finances, ma banque ne m’a pas offert la super visa gold premier et les Galeries lafayette ne m’ont pas fait de chèque-cadeau. Côté famille, tout le monde s’en fout. Côté santé, bah c’est un jour de plus à mon âge. Côté France, un président qui veut raccourcir le congé mat… Si Carla bossait…Côté golf, absolument rien. Côté femmes, aucune n’a relevé que c’était notre fête. Côté hommes, idem. C’est donc une journée comme une autre avec plus de bla bla de la part des media. Tiens Yves Rocher a mis une pub avec des qualités féminines en montrant des nanas s en plein ébat (extase simulé donc pour la pub) sexuel. Allez, encore une couche de la nana asociée au sexe. Si c’est pour une prolongation de la révolution sexuelle, l’agence de comm a foiré. Au final, la journée de la femme ne fera rien de plus que d’alourdir le tableau et les clichés. Petit clin d’œil, en japonais, la femme se dit « onna ». on pourrait presque dire que d’être femme c’est tout ce qu’ « onna » .
21:12 Publié dans Réflexions golfiques | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : femme, sport, jour, fête, sexe, communication, société, sarkozy
01.03.2009
Programme de reprise douce
Après les week-ends gris et moches répétitifs, le soleil a pointé son nez. Météo France sûre à 200% nous l’a sorti, annoncé et rabâché à tel point qu’on s’attendait à tout et n’importe quoi. Paf samedi, il a fait beau. Pim dimanche était pourri, tout était dit. Dimanche, c’était le jour. Allez, on va taper de la balle, on va aller chauffer ces petites balles là, rebrandir les clubs qui se fossilisent dans le sac à l’entrée de l’appart. Mais on met en place le plan d’action :
- Y aller l’esprit libre : se débarrasser de tout ce qui était prévu ce jour_là que ce soit la rose à la grand-mère pour sa fête, le coup d’aspirateur Bonne Action de la semaine, les papiers administratifs…
- Ne pas se mettre des contraintes : si pas envie de mettre les chaussures de golf ou d’emmener que 3 clubs, alors on y va
- Tester sa motivation : se demander « si j’y vais pas ? » que faire à la place ? Croupir devant la télé, avancer son boulot, s’épiler (pour les filles..). S’il n’y a rien de mieux façon « esprit sain dans un corps sain » alors on y va
- Ne rien oublier : monnaie, carte ou argent pour le seau de balles, le gant, les clés qu’il faut, l’essence dans le réservoir
- Aller au golf sans pression : on s’en fout des retours de vacances ou week-ends, on trouvera de la place sur le parking, non la balle n’ira pas à 200 m (d’abord est-elle y allée une seule fois ?)
- Taper la balle avec l’esprit libre : retrouver les basiques sans la complexité
- Taper un seau : le but est de renouer d’amitié avec ce sport si ingrat
- Ne pas s’énerver ; idée « no woman, no cry », c’est un sport machiste non ?
- Ne pas se fatiguer : on fait comme Tiger, on reprend en douceur
Au final, le plan fonctionne. Les chanceux feront dessuper coups. Personnellement, un constat flagrant : je manque d’exercice. Je suis rouillée il faut que ma carcasse reprenne le dessus. Vaste programme !
21:23 Publié dans Réflexions golfiques | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sport, golf, saison, forme



